Le concours de gardien-brigadier de police municipale comprend une épreuve physique que beaucoup de candidats sous-estiment. Elle se joue en une seule fois, sans rattrapage, et une contre-performance peut coûter l’admission.
Connaître les notes à atteindre change la donne. Cela permet de viser un objectif précis et, surtout, de choisir la bonne épreuve optionnelle. Le principe est simple : une course de 100 mètres imposée à tous, plus une discipline au choix parmi quatre. Chaque performance devient une note sur 20, avec des exigences différentes pour les hommes et pour les femmes.
Voici le détail complet, épreuve par épreuve, avec les temps et les distances à réaliser. Vous y trouverez aussi la majoration liée à l’âge, la dispense possible en cas de grossesse et un plan d’entraînement concret.
L’épreuve physique du concours de gardien-brigadier en bref
L’épreuve physique appartient à la phase d’admission, pas à l’admissibilité. Elle intervient donc dans la seconde partie du concours, une fois les écrits validés par le jury. Seuls les candidats admissibles s’y présentent.
Sa structure est simple. Une course de 100 mètres chronométrée est imposée à tous. Une épreuve optionnelle s’y ajoute, choisie à l’inscription parmi le saut en hauteur, le saut en longueur, le lancer de poids et la natation 50 mètres.
L’ensemble compte pour un coefficient 1. Ce point prête souvent à confusion : il ne s’agit pas de deux coefficients distincts, mais d’un coefficient unique de 1 pour la course et l’option réunies, conformément à l’arrêté du 25 octobre 1994.
Les valeurs de notation, elles, sont les mêmes partout. Les temps et les distances sont fixés au niveau national par arrêté, si bien qu’un candidat passe les mêmes exigences quel que soit le centre de gestion (CDG) organisateur. Seuls le calendrier et le nombre de postes varient localement.
Deux seuils sont à garder en tête. Une note inférieure à 5 sur 20 à une épreuve obligatoire est une note éliminatoire. Et l’admission suppose une moyenne générale d’au moins 10 sur 20 après application des coefficients.
Attention, ce n’est pas un test de Luc Léger
Une confusion revient sans cesse chez les candidats : croire que l’épreuve physique repose sur un test de Luc Léger. Ce n’est pas le cas pour la police municipale.
Le test de Luc Léger est une course navette de 20 mètres, dont le rythme est imposé par des bips sonores de plus en plus rapprochés. Il mesure l’endurance et la capacité aérobie. On le retrouve dans certains concours de la police nationale, comme ceux de gardien de la paix, d’officier ou de commissaire, mais pas dans la filière municipale.
L’épreuve obligatoire du concours de police municipale est tout autre. C’est un 100 mètres, donc un sprint. Elle sollicite la vitesse et l’explosivité, pas la résistance sur la durée. Cette différence a des conséquences directes sur l’entraînement : accumuler des footings lents ne prépare pas au 100 mètres, qui demande un travail de vitesse et de départs.
Retenir cette distinction évite une erreur classique. Si vous cherchez un palier de Luc Léger pour la police municipale, il n’y en a pas : ce test n’entre pas dans ce concours.
Le 100 mètres, l’épreuve obligatoire
Le 100 mètres est la seule épreuve imposée à chaque candidat. Il se court sur piste d’athlétisme, départ au pistolet ou au clapet, en une seule tentative. Pas de second essai, ce qui rend l’entraînement régulier déterminant.
La note dépend du seul chronomètre. Le 20 sur 20 demande 11″7 chez les hommes et 13″3 chez les femmes. La moyenne, à 10 sur 20, correspond à 13″3 pour les hommes et 15″2 pour les femmes.
Ne pas se présenter à la course est éliminatoire, même pour un candidat à l’aise sur son option. Le sprint reste incontournable.
La préparation passe par du fractionné court, des accélérations en ligne droite et un travail de départs. Ce sont les dixièmes gagnés sur ces séances qui séparent une note moyenne d’une bonne note.
Le barème détaillé, épreuve par épreuve

Chaque performance se convertit en note de 1 à 20, avec des exigences distinctes selon le sexe. Les deux grilles ci-dessous, qui découlent de l’arrêté du 25 octobre 1994, réunissent la course de 100 mètres et les quatre disciplines optionnelles.
Femmes
| Note | 100 m | Saut en hauteur (cm) | Saut en longueur (m) | Lancer de poids | Natation |
|---|---|---|---|---|---|
| 20 | 13″3 | 135 | 4,20 | 8,00 | 0’38 » |
| 19 | 13″5 | 133 | 4,10 | 7,75 | 0’40 » |
| 18 | 13″7 | 131 | 4,00 | 7,50 | 0’42 » |
| 17 | 13″8 | 129 | 3,90 | 7,25 | 0’45 » |
| 16 | 14″ | 127 | 3,80 | 7,00 | 0’48 » |
| 15 | 14″2 | 125 | 3,70 | 6,75 | 0’51 » |
| 14 | 14″4 | 122 | 3,60 | 6,50 | 0’54 » |
| 13 | 14″6 | 119 | 3,50 | 6,25 | 0’58 » |
| 12 | 14″8 | 116 | 3,40 | 6,00 | 1’02 » |
| 11 | 15″ | 113 | 3,30 | 5,75 | 1’06 » |
| 10 | 15″2 | 110 | 3,15 | 5,50 | 1’10 » |
| 9 | 15″4 | 107 | 3,00 | 5,25 | 1’15 » |
| 8 | 15″6 | 103 | 2,85 | 5,00 | 1’20 » |
| 7 | 15″8 | 99 | 2,70 | 4,75 | 1’26 » |
| 6 | 16″ | 95 | 2,55 | 4,50 | 1’32 » |
| 5 | 16″3 | 91 | 2,40 | 4,25 | 1’38 » |
| 4 | 16″6 | 87 | 2,20 | 4,00 | 1’44 » |
| 3 | 16″8 | 83 | 2,00 | 3,75 | 1’50 » |
| 2 | 17″ | 79 | 1,80 | 3,50 | 50 m (*) |
| 1 | 17″3 | 75 | 1,60 | 3,25 | 25 m (*) |
Hommes
| Note | 100 m | Saut en hauteur (cm) | Saut en longueur (m) | Lancer de poids | Natation |
|---|---|---|---|---|---|
| 20 | 11″7 | 168 | 6,00 | 11,50 | 0’33 » |
| 19 | 11″8 | 165 | 5,90 | 11,00 | 0’35 » |
| 18 | 11″9 | 162 | 5,80 | 10,50 | 0’37 » |
| 17 | 12″1 | 159 | 5,60 | 10,00 | 0’39 » |
| 16 | 12″2 | 155 | 5,40 | 9,55 | 0’41 » |
| 15 | 12″4 | 151 | 5,20 | 9,10 | 0’43 » |
| 14 | 12″6 | 147 | 5,00 | 8,65 | 0’45 » |
| 13 | 12″7 | 143 | 4,80 | 8,20 | 0’47″5 |
| 12 | 12″9 | 138 | 4,60 | 7,75 | 0’50 » |
| 11 | 13″1 | 133 | 4,40 | 7,30 | 0’53 » |
| 10 | 13″3 | 128 | 4,20 | 6,90 | 0’56 » |
| 9 | 13″4 | 123 | 4,00 | 6,50 | 1’00 » |
| 8 | 13″6 | 118 | 3,80 | 6,15 | 1’05 » |
| 7 | 13″8 | 113 | 3,60 | 5,80 | 1’10 » |
| 6 | 14″ | 108 | 3,40 | 5,45 | 1’15 » |
| 5 | 14″2 | 103 | 3,20 | 5,15 | 1’20 » |
| 4 | 14″4 | 98 | 3,00 | 4,85 | 1’25 » |
| 3 | 14″6 | 93 | 2,80 | 4,55 | 1’30 » |
| 2 | 14″8 | 88 | 2,60 | 4,25 | 50 m (*) |
| 1 | 15″ | 83 | 2,40 | 4,00 | 25 m (*) |
Pour lire ces grilles, repérez la colonne de votre épreuve, puis la ligne de votre performance : la note se trouve dans la première colonne. Ces valeurs sont stables, mais un texte réglementaire peut évoluer. Pour une session précise, le plus sûr reste de vérifier l’arrêté en vigueur et l’avis de concours publié par le centre de gestion organisateur, dès l’ouverture des inscriptions.
Le saut en hauteur
Le saut en hauteur récompense la détente, c’est-à-dire la capacité d’impulsion. La note de 20 sur 20 correspond à 168 cm chez les hommes et 135 cm chez les femmes, et la moyenne à 128 cm pour les hommes et 110 cm pour les femmes. C’est une bonne option pour les candidats qui possèdent cette qualité d’impulsion, à condition de travailler la technique, de préférence en club.
Le saut en longueur
Le saut en longueur mobilise la détente dans le sens horizontal, en combinant vitesse d’élan et impulsion. Pour 20 sur 20, il faut franchir 6 mètres chez les hommes et 4,20 mètres chez les femmes. La moyenne se situe à 4,20 mètres pour les hommes et 3,15 mètres pour les femmes.
Cette discipline mérite néanmoins réflexion avant d’être retenue. Une note du centre de gestion 77, reprise par le jury, met les candidats en garde :
Le choix du saut en longueur, par exemple, est souvent un mauvais choix par rapport aux barèmes du lancer de poids ou du saut en hauteur qui auraient pu donner une meilleure note.
Mieux vaut donc comparer les performances attendues dans chaque option avant de fixer son choix.
Le lancer de poids
Le lancer de poids repose sur la force et la qualité du geste. La charge diffère selon le sexe : 6 kg pour les hommes, 4 kg pour les femmes. Le 20 sur 20 demande 11,50 mètres chez les hommes et 8 mètres chez les femmes, la moyenne 6,90 mètres pour les hommes et 5,50 mètres pour les femmes. Deux techniques existent : le lancer en pas chassés et le lancer en rotation. C’est une épreuve technique qui se travaille en amont, où la répétition du geste fait la différence.
La natation 50 mètres nage libre
La natation se dispute sur 50 mètres en nage libre, avec un départ plongé. Elle suppose une réelle aisance dans l’eau, acquise sur plusieurs mois. Le 20 sur 20 s’obtient en 33 secondes chez les hommes et 38 secondes chez les femmes, la moyenne en 56 secondes pour les hommes et 1’10 » pour les femmes. Pour les nageurs les plus lents, un parcours de 25 mètres reste crédité d’un point selon un barème plus ancien, plutôt que de valoir un zéro. C’est une option à réserver à celles et ceux qui nagent déjà correctement.

La majoration de points liée à l’âge
Le concours prévoit une majoration de points pour compenser la baisse de performance liée à l’âge. Elle s’applique à la note des épreuves physiques et fonctionne par paliers annuels.
Le taux retenu est de 0,5 point par année. Il démarre à 28 ans pour les femmes et à 30 ans pour les hommes, dans la limite d’un plafond de 10 points. L’âge est apprécié à la date d’ouverture du concours.
| Catégorie | Seuil d’âge | Taux de majoration par an | Plafond maximum |
|---|---|---|---|
| Femmes | À partir de 28 ans | 0,5 point/an | 10 points |
| Hommes | À partir de 30 ans | 0,5 point/an | 10 points |
Un exemple éclaire le calcul. Une femme de 40 ans dépasse le seuil de 28 ans de douze années, ce qui lui donne 12 fois 0,5, soit 6 points, un total encore inférieur au plafond. Ces points s’ajoutent à la note sportive avant le calcul de la moyenne.
Ce dispositif ne remplace pas la préparation, mais il offre une marge réelle aux candidats plus âgés, qui ont intérêt à l’intégrer dans leur objectif de note.
La dispense pour grossesse
Une candidate enceinte peut demander à être dispensée de l’épreuve physique, sur présentation d’un certificat médical attestant de son état.
Dans ce cas, elle n’est pas pénalisée. Elle reçoit une note égale à la moyenne des notes obtenues par l’ensemble des candidats au concours, sans avantage ni désavantage sur cette épreuve.
Selon certaines sources, la dispense peut aussi couvrir d’autres situations d’inaptitude temporaire, par exemple une candidate venant d’accoucher ou un candidat blessé, avec fracture ou entorse. Un certificat délivré par un médecin agréé reste alors requis. À l’inverse, une absence non justifiée à l’épreuve est éliminatoire.
Comme les modalités varient, il est prudent de se rapprocher du centre de gestion (CDG) organisateur pour connaître la marche à suivre et les justificatifs demandés.
Bien choisir son épreuve optionnelle
Le choix de l’option pèse lourd. Une seule discipline s’ajoutant au 100 mètres, elle influe directement sur la note finale, et elle ne peut plus être modifiée après l’inscription.
La méthode raisonnable consiste à tester ses capacités réelles dans plusieurs disciplines avant de trancher. Un candidat peut être bien meilleur au lancer qu’au saut sans le soupçonner. Comme les exigences diffèrent d’une épreuve à l’autre et selon le sexe, une même performance ne rapporte pas la même note partout.
Deux erreurs reviennent souvent. Choisir son option à la dernière minute, sans l’avoir travaillée, expose à une mauvaise surprise le jour de l’épreuve. Négliger le 100 mètres en le prenant pour une course d’endurance en est une autre, alors qu’il exige un entraînement spécifique à la vitesse.
Le bon réflexe est de décider tôt, puis de concentrer sa préparation sur l’option retenue et sur la course, sans se disperser.
Comment préparer les épreuves physiques

La préparation physique tient davantage à la régularité qu’à l’intensité. Plusieurs séances par semaine étalées sur des mois valent mieux qu’une semaine chargée suivie de rien. Le corps a besoin de temps pour progresser et pour éviter la blessure qui gâcherait tout.
Un délai d’au moins trois mois est recommandé. Le rythme idéal tourne autour de deux séances de deux heures par semaine, avec un minimum d’une séance de deux heures.
Structurer la préparation en phases aide à progresser sans à-coups. La première pose le diagnostic et remet le corps en route, avec de l’endurance modérée et du renforcement général comme le gainage, les pompes et les squats. La deuxième monte le volume et introduit le fractionné et le travail de l’option choisie. La troisième affine la forme à l’approche de l’épreuve.
La dernière semaine se gère en douceur. Un footing d’une trentaine de minutes suffit, complété la veille par une séance légère d’étirements ou de yoga, en privilégiant les sucres lents et le repos.
Travailler la vitesse pour le 100 mètres
La course se prépare par de la vitesse et de l’explosivité, pas par du footing lent. En pratique, cela passe par des lignes droites en accélération, des départs répétés et un travail de foulée.
Une base d’endurance garde malgré tout son utilité. Elle permet d’enchaîner sprints et renforcement sans s’épuiser ni se blesser, et elle se construit lentement. De simples sorties régulières à allure modérée suffisent à poser cette fondation, à installer en priorité.
Le programme de natation
Si vous choisissez la natation, une trame de séance efficace existe. La Ville de Paris propose par exemple la structure suivante :
- 200 mètres d’échauffement
- 4 x 50 mètres en nage complète, 15 secondes de récupération tous les 50 mètres
- 4 x 50 mètres avec pull buoy, même récupération
- 4 x 25 mètres de jambes, planche bras tendus, même récupération
- 4 x 12,50 mètres en sprint suivis de 12,50 mètres de récupération
L’idée est d’alterner le travail technique, le renforcement et la vitesse pour tenir le chrono sur 50 mètres le jour de l’épreuve.
Les techniques de saut et de lancer
Les épreuves d’athlétisme récompensent autant le geste que les qualités physiques. Pour le saut en longueur, la Ville de Paris détaille des repères utiles : courir sur l’avant des pieds en accélérant, rester haut sur des appuis dynamiques, se grandir sur la jambe d’appel au moment de l’impulsion, lancer le genou de la jambe libre et regarder loin devant soi.
Pour le lancer de poids, deux gestes sont possibles, en pas chassés ou en rotation. Comme il s’agit d’une épreuve technique qui se travaille en amont, un club d’athlétisme reste le meilleur cadre pour corriger ces mouvements.
Le lieu d’entraînement compte pour chaque discipline. La course se travaille en extérieur ou sur une piste, la natation en piscine municipale, seul ou avec un maître-nageur, et les sauts comme les lancers de préférence en club.
L’épreuve physique dans le déroulé complet du concours
L’épreuve sportive ne se joue pas isolément. Elle s’inscrit dans un concours en deux phases, et il est utile de situer sa place.
La première phase, l’admissibilité, repose sur deux écrits. Le premier est la rédaction d’un rapport à partir d’un dossier portant sur un événement survenu dans un lieu public, avec un coefficient 3. Le second consiste à répondre à des questions de compréhension sur un texte, avec un coefficient 2. Seuls les admissibles poursuivent.
La seconde phase, l’admission, réunit l’oral et le sport. On y trouve l’entretien avec le jury, d’une vingtaine de minutes, portant sur le fonctionnement des institutions publiques et sur la motivation du candidat. S’y ajoutent des tests psychotechniques, non éliminatoires, dont les résultats sont transmis au jury. Et l’épreuve physique, de coefficient 1.
Réussir le concours ne donne pas un poste automatiquement. Le lauréat figure sur une liste d’aptitude et doit trouver lui-même un employeur communal, dans un délai de quatre ans sous peine de perdre le bénéfice du concours.
Reste la formation. Assurée par le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT), elle se déroule en alternance sur 120 jours : 76 jours d’enseignements théoriques et 44 jours de stages pratiques. Le CNFPT en fait la dernière étape avant la prise de fonction au sein de la fonction publique territoriale.
Foire aux questions
Quel est le barème de l’épreuve sportive du concours de police municipale ?
L’épreuve associe un 100 mètres obligatoire et une option au choix parmi le saut en hauteur, le saut en longueur, le lancer de poids et la natation 50 mètres. Chaque performance donne une note sur 20, différente selon le sexe. Sur le 100 mètres, le 20 sur 20 vaut 11″7 chez les hommes et 13″3 chez les femmes. Ces exigences sont fixées au niveau national par arrêté.
Quelles sont les épreuves physiques du concours de police municipale ?
Il y en a deux. Une course de 100 mètres chronométrée, obligatoire pour tous, et une épreuve optionnelle choisie à l’inscription : saut en hauteur, saut en longueur, lancer de poids (6 kg pour les hommes, 4 kg pour les femmes) ou natation 50 mètres nage libre.
Quel palier faut-il atteindre au test de Luc Léger pour la police municipale ?
Aucun. Le concours de police municipale ne comporte pas de test de Luc Léger, contrairement à une idée reçue fréquente. Ce test navette concerne certains concours de la police nationale, comme gardien de la paix, officier ou commissaire, pas la filière municipale, qui évalue un sprint de 100 mètres et une option.
Quelle est la note éliminatoire au concours de police municipale ?
Toute note inférieure à 5 sur 20 à une épreuve obligatoire d’admissibilité ou d’admission, dont l’épreuve physique, élimine le candidat. De plus, un candidat ne peut être admis si sa moyenne générale, coefficients appliqués, reste sous 10 sur 20.
Quel est le barème de natation pour le concours de police municipale ?
Sur la natation 50 mètres nage libre avec départ plongé, le 20 sur 20 s’obtient en 33 secondes chez les hommes et 38 secondes chez les femmes. La moyenne, soit 10 sur 20, correspond à 56 secondes pour les hommes et 1’10 » pour les femmes.
Quelles sont les épreuves du concours de policier municipal (en dehors du sport) ?
Le concours compte deux phases. L’admissibilité repose sur deux écrits : la rédaction d’un rapport (coefficient 3) et une épreuve de compréhension de texte (coefficient 2). L’admission réunit l’entretien avec le jury, des tests psychotechniques et l’épreuve physique de coefficient 1, qui associe le 100 mètres et une option.
Est-ce que le concours de police municipale est difficile, notamment sur le plan sportif ?
Sur le plan sportif, il s’agit d’une épreuve de vitesse et de force, avec le 100 mètres et une option, pas d’un test d’endurance. Elle reste accessible avec une préparation régulière d’au moins trois mois. La difficulté vient surtout du besoin d’un entraînement ciblé sur la vitesse.
Comment fonctionne la majoration d’âge pour l’épreuve physique de police municipale ?
Une majoration de 0,5 point par année s’applique au-delà de 28 ans pour les femmes et de 30 ans pour les hommes, dans la limite de 10 points. L’âge est apprécié à la date d’ouverture du concours, et les points obtenus s’ajoutent à la note sportive.
Existe-t-il une dispense de l’épreuve sportive pour les femmes enceintes ?
Oui. Une candidate enceinte peut demander une dispense de l’épreuve physique sur présentation d’un certificat médical. Elle reçoit alors une note égale à la moyenne des notes de l’ensemble des candidats au concours, ce qui la préserve de toute pénalité.
Quel examen physique faut-il passer pour la police municipale : combien d’épreuves choisir ?
Le candidat passe deux épreuves physiques : le 100 mètres, obligatoire pour tous, et une seule épreuve optionnelle parmi le saut en hauteur, le saut en longueur, le lancer de poids et la natation. Ce choix se fait à l’inscription et devient définitif.
Sources
- L’épreuve sportive du concours de police municipale – Ville de Paris
- Concours de gardien de police municipale – Centre de gestion de la Haute-Garonne (CDG 31)
- Épreuves du concours de gardien-brigadier – Centre de gestion Auvergne-Rhône-Alpes (CDG AURA)
- Concours de gardien de police municipale – Centre de gestion du Loir-et-Cher (CDG 41)
